Ptite présentation...

Ptite présentation...
Kikooo les zoozoos !

Une premier article, rien que pour une petite présentation de la chose, un aperçu de ce que sera mon blog.

Comme vous avez pu le voir, il s'agit donc d'un blog de fics sur la série "Dr [H]ouse", ou "House, MD".

C'est un blog HUDDY, donc pas de surprise... =)

La plupart des "scènes" seront du Huddy, mais je vais faire de mon mieux pour rester un max fidèle aux personnages (ne vous imaginez pas un dîner aux chandelles et un House tout beau tout propre qui se rammène avec un bouquet de fleurs, ça serait plus House !) et placer quelques diagnostiques différentiels et autre... ^^

/!\ Je commence ce blog à l'époque de l'épisode "The itch", le septième je crois de la saison 5, sachant que "Emancipation" sera diffusé demain soir aux USA. Donc, évidement, mes pitits articles seront probablement complètement différents de ceux de la saison 5 de House, c'est la vie ! =P

Surtout, n'hésitez pas à lâcher des comz, ils font toujours plaisir ^^ Et pis je les rend, ce n'est pas pour faire de la pub, mais il faut bien remercier les gens... =)



Allez, amusez vous bien avec notre bon vieux con, et n'hésitez pas à changer de blog si ça vous "faiche"... MdRr

# Posté le lundi 17 novembre 2008 16:49

Modifié le vendredi 09 janvier 2009 16:14

Le premier ! Au secooooooours ! ^^

Tiens ! Vous êtes redevenu vous-même...


10h30, hôpital Princeton Plainsboro. Tout le monde est occupé : les infimières traversent l'hôptital avec des papiers, trousse de soins, pansements et autres entre les mains, les médecins sont en consultation depuis tôt dans le matin, les secrétaires à leur habituel poste dans le hall d'entrée... Le petit monde de l'hopital tourne rond, doucement, normalement. Le Dr Gregory House fait son entrée et annonce son arrivée haut et fort :
House : ARRIVEE DU DR HOUSE, 10H33 !
Les occupantes de l'accueil grognent avant de reprendre leur travail, et House avance en direction de l'acsenseur. Arrivé au premier étage, il continue d'avancer jusqu'à son bureau, où Foreman, Kutner, n°13 et Taub semblent s'affairer autour d'un dossier. House entre, se dirige vers le fauteuil situé à droite du tableau et s'y laisse tomber lourdement, sa canne appuillée sur l'accoudoir.
House : Comment allez-vous, n°13 ?
13, assise sur une chaise et plongée dans le dossier qu'elle avait entre les mains, ne répondit pas, préférant laisser à ses collègues l'occasion de changer le sujet de conversation établi par leur patron.
Foreman : On a un cas. Un homme de 37 ans, travaille à la bourse, il a perdu sa femme décédée d'un...
House : Elle est où, n° 13 ?!
Treize : Foreman parle du patient, et je ne vois...
House : Et ben vous voyeez bien qu'elle répond ! Plus qu'à lui apprendre à faire la conversation !
Foreman : House ! Je vous parle...
House : Oui ? Et je vous réponds. Enseignez ça à n°13 et je refais mon entrée !
Sur ce, House se leva, il récupéra sa canne et sortit dans le couloir. N°13 prit une expression exaspérée et se replongea dans le dossier. Environ dix secondes plus tard, House pénétra à nouveau dans la pièce, se laissa tomber dans le fauteil en face du tableau de diagnostique différenciel, et lança d'un ton enjoué :
House : Comment allez vous, n° 13 ?
Foreman : House ! On a un patient !
House : Et moi je suis sensé avoir des internes ! Pas des photocopieurs de dossiers ! rétorqua-t-il en mimant treize penchée sur son dossier.
Treize : Il est clostrauphobe. Où a-t-il...
House : Et elle ne réppond toujours pas ! Mais ça en devient incroyable !
Treize : HOUSE !
House : Je vous rapelle que c'est moi le patron...
Treize : ....et je vous rappelle que vous êtes sensé avoir passé le cap des huit ans... mais tout bien réfléchit je n'en suis plus si sûre...
House : Regardez-moi comme elle se rebelle ! N°13, on s'est trouvé une nouvelle copine !
Kutner de put s'empêcher de glousser face à cette dernière réplique. House le fixa d'un air abasourdi, mimant un choc. Kutner réalisa au bout de quelques secondes qu'il s'agissait d'House, et reprit afin de se faire oublier :
Kutner : Il était au beau milieu d'un parc, avec son fils de 7 ans qu'il emmenait jouer au foot !
Treize : Mais les simptômes sont probablement neurologiques ! Il se trouvait dans un parc ! On ne s'écroule pas sans raison...
Kutner :... sauf si on est malade !
House : Ouais ! Kutner a tout comprit ! Le patient est là parce qu'il est malade ! Allez faire un scanner et des prises de sang, histoire de vérifier s'il n'est pas taré, ou si son sang n'est pas verdâtre ! Sur ce, il se leva et sortit du bureau. Foreman, Treize, Kutner et Taub restèrent quelques secondes sans bouger...
Taub : On y va vraiment, ou est-ce que c'était un test...
House (qui venait d'entrevrir la porte afin de se faire entendre) : Taub ! Vous me décevez ! Vous ne parlez que quand je suis partit !
Taub : Je...
House : Et comment va votre femme ?
Taub : On va faire les examens !
Et les quatre médecins sortirent du bureau pour se diriger vers l'ascenseur. House resta tout seul un instant, puis décida qu'avec 7 minutes et demi de travail, il avait bien mérité un petit moment de détente chez son ami le commateu avec sa GameBoy !

12h15, House s'acharnait encore et toujours sur ce foutu dragon avec des pics qui l'empêchait d'attraper le cerf-volant magique. Ce ne fut que quand il vit s'afficheer sur son écran le 1000ème "Game Over" qu'il ne fit attention à la silhouette dans le couloir qui s'approchait dangereusement de la salle dans laquelle il se trouvait.
Cuddy fit son entrée, habillée d'un de se habituels tailleurs, et alla se planter juste devant House.
House : Si vous vouliez chooter mon champ de vision, c'est raté, l'écran et déja sur la GameBoy ! fit-il en désignant l'écran de télévision derrière elle.
Cuddy : Vos internes vous cherchent partout, Foreman a du allez juqu'à mon bureau pour m'informer que vous aviez encore disparu !
House : Oh ! Foreman ? Comme c'est bizarre ! Vous l'avez bien dressé, votre chien-chien...
Cuddy : C'est étrange, vous recommencez à être vous-même. Vous étiez plutôt discret ces derniers temps...
House : J'avais mes règles !
Cuddy : Non.
House : Quoi, non ?
Cuddy : Je réponds à votre question : Non, je n'ai pas mes règles.
House : Mais j'ai juste dit que...
Cuddy : On est d'accord.
House : Aaaah... la petite maline ! C'est qu'elle commence à me connaître, la patronne !
Cuddy ne put s'empêcher de sourire vant de tourner les talons avant de lacher sans même tourner la tête :
Cuddy : Il ne vous reste qu'un quart d'heure pour manger, sinon c'est deux mois du consult en plus !
House : Depuis quand ?! Non mais...
Elle était déja partie. Il finit par se lever et abandonner à contre coeur son grand ami le comateux, puis suivit le chemin menant à l'ascenseur. Sans bien sûr oublier de jeter un coup d'oeil rapide aux fesses de Cuddy avant qu'elle ne s'éloigne trop !

____________________________________________________________

Voilà le premier article ! Alors... Vos avis ? Bon je sais, je n'ai pas mis beaucoup de Huddy, mais il faut y aller en douceur, sinon ça ne serait plus du House ! ^^

# Posté le mardi 18 novembre 2008 05:04

Modifié le mardi 18 novembre 2008 06:30

Suite...

Bon, vu que le premier article n'était pas trés riche, une petite suite....^^

____________________________________________________________

House descendit à la cafèteria, où il savait qu'il trouverait son bon vieux Wilson. En effet, Wilson était assis à une table légèrement reculé des autres, un journal à la main. House ne mit pas de temps à le rejoindre :
House : T'es allé récemment sur youtube ? Ya des gamines, elles doivent avoir 14 ans, et elles mettent de ces vidéos...
Wilson : Bonjour, House. Oui trés bien, et toi ?
House (prenant un air outré) : Quoi ?! Je te parle de vidéos rares sur internet et c'est comme ça que tu me remercies ?!
Wilson : Oh oui c'est vrai, excuses-moi, j'oubliais que de voir des vidéos de ton goût faites par des gamines de 14ans est tellement important... House... Tu n'est pas ici pour parler de ça !
House : Oh mais arrête un peu ! Tu vas quand même pas passer le restant de tes jours à essayer de me pousser dans les bras de ma patronne ! Non parce que si tu comptes il t'en reste plus tellement que ça...
Wilson : House !

House : Wilson !
Wilson (prenant un air exaspéré) : Tu sais aussi bien que moi ce que tu ressens pour Cuddy.
House : Et c'est reparti...
Wilson : Tu ne vas quand même pas me dire que tu t'en fous, que tu ne regrette absolument pas d'être resté planté devant sa porte, comme un ado qui a le beguin, sans oser frapper !
House (prenant un air gamin) : Si ! Je suis trés bien comme ça ! (reprenant normalement) Bon alors ces vidéos...
Mais Wilson ne répondit plus. Il se leva, prit son journal et se dirigea ers la sorrtie.
House : Heu... Jimmy ? Je suis là !
Wilson continuait de marcher en direction de la sortie, impassible.
House : Oh non ! Mais tu vas pas encore me ressortir un de tes foutus "coups Wilson" "Je ne te parle plus tant que tu ne sera pas complètement franc avec moi" ! Wilson !
Pas de réponse.
House : JIMMY ! ET NOTRE PARTIE A TROIS AVEC CUDDY ?! hurla-t-il a travers la salle, tentant à nouveau d'attirer l'attention de son ami. Mais James Wilson continuait de marcher, le sourire qu'il cachait à House lui pendouillant aux lèvres.

Dépité, voir boudeur, House repartit en direction de son commateux préféré. Une fois là bas, il s'assit sur le même fauteuil qu'à son habitude, et tendit machinalement la main vers la petite table où il avait laissé sa console. Déçu de le rien sentir sous sa main, il regarda sur la table, et...

A peine deux minutes plus tard, House entrait (bien évidemment sans frapper) dans le bureau de Cuddy.
House : JE VEUX MA GAMEBOY !
Cuddy : Je ne vois absolument pas de quoi vous parlez !
House : Ah non ?! je vais vous le rappeler, il y avait une petite console portable sur ma table tout à l'heure, et maintenant elle n'y est plus !
Cuddy : Vous voulez dire que le patient de la 335 vous l'a volé ? Oh, vous pourriez essayer de vous arranger à l'amiable avant de venir me voir...
House fumait presque de colère. La capacité de sa patronne a être aussi rusée et désagréable que lui l'insupportait. Elle s'était levé, elle était désormais debout en face de lui, un sourire malicieux aux lèvres.
Cuddy : Vous n'aviez pas un patient ?
House : Non, j'en ai plus !
Cuddy : Depuis quand ?!
House : Depuis que je n'ai plus de console !
Cuddy : Ce que vous pouvez être gamin, House ! Allez vous occuper de votre patient, faites vos consultations, faites n'importe quoi du moment que ça concerne votre job !
House : Si j'utilise les toilettes, ça va aussi ?
Cuddy se passa la main ser le visage avec un soupir d'exaspération.
Cuddy : Allez voir Wilson, si ça peut vous faire plaisir, mais je vous en supplie, sortez de mon bureau.
House : Je peux pas aller voir Wilson !
Cuddy : Pourquoi ça ?
House Parce qu'il veut qu'on couche ensemble ! Enfin, si vous voulez tenter un truc...
Cuddy : House je vous en prie sortez d'ici je risque de vous tuer d'ici une minute...
House : je prend donc ça pour un non ! fit-il avec un sourir narquois.
Cuddy : Finement observé !
Il tourna les talons et se dirigea vers la sortie quand, marquant une courte pause, il se retourna vers Cuddy :
House : Vous voulez allez au théatre avec moi ? Genre, demain...
Cuddy (levant le sourcil) : Hein.... ?
House : Bah, vous avez entendu non ?
Cuddy : Vous étiez serieux ?
House : Non, je me demandais de quelle façon j'allais tuer mon prochain patient !
Cuddy fit une mine résolue.
House : ...Alors ? Vous voulez ?
Cuddy : Non !
House : Et ben comme ça c'est dit ! fit-il d'un air vexé avant de quitter son bureau en avalant deux Vicodin.

Il remonta jusqu'à son équipe en se demandant pourquoi il avait fait ça, et félicitant sa chère patronne d'avoir refusé. Pourquoi avait-il fait ça ? Etait-ce Wilson qui avait fini par le convaincre ? Il l'avait invité comme "les gens bien constitués" et s'était prit un rateau qui n'avait rien de bien constitué. Pas étonnant de Cuddy. Après tout, ça les amusait : ils se provocaient, il l'emmerdait, elle l'emmerdait, il se détestaient, il s'aimaient, c'était un mode de fonctionnement simple et facil à gérer, et ils adoraient tous les deux ça. Pourquoi changer ? Le baiser de l'autre soir n'était qu'un stupide et insignifiant incident. Cuddy lui en avait donné la preuve à l'instant.

Il était dans ses réflexions quand il entra dans son bureau.
Taub : La prise de sang n'a rien donné. Pas plus pour le scanner. On a pensé au test d'effort, le patient ayant dit à Hadley qu'il courait avec son fils quand il s'est mit à convulser. On pourrait tenter de recréer cet effet en secouant un peu son corps, voir si il tient...
House : Bonne idée !
Treize : ...quoi ?!
Foreman : Vous saviez bien qu'il dirait ça.
Kutner : c'est pas parce que TU dis ça qu'il dit ça !
Treize : House et Foreman se ressemblent beaucoup, quand on y refléchit.
House : Heureux de vous l'entendre dire ! Vous le faites, ce test ?
Treize : mais c'est cruel ! On ne va pas laisser un patient sur un tapis et le faire courir jusqu'à ce qu'il s'effondre !
House pris un air pensif, puis lâcha d'un air faussement naturel :
House : Si !
L'équipe repartit, Treize en dernier. Elle ruminait des insultes et traînait de la patte, ce qui fit sourire House.

# Posté le mardi 18 novembre 2008 06:29

Modifié le mardi 18 novembre 2008 16:38

Suite...

Allez et de 3 ! Merci pour vos pitits coms (& conseils) ils font plaisirs !!! ^^

_____________________________________________________________________

Il était 11h30, House arrivait à l'hopital, mais plus en retard aujourd'hui qu'à son habitude : il voulait attirer l'attention de quelqu'un...
A peine eut-il franchit la porte d'entrée qu'une Cuddy pressée et fumante lui fonça dessus.
Cuddy : House !
House : Je suis en retard... je sais !
Cuddy : Le problème n'est pas là... vous êtes toujours en retard.
House : Ce qui veut dire que j'ai la permission d'être en retard ?! fit-il d'un air ravi.
Cuddy (prenant un air sarcastique) : ...ce qui veut dire que vous en profitez pour être de plus en plus en retard !
House : Wow. Vous m'impressionez.
Cuddy : Difficile de ne pas vous remarquez....
House (la coupant sans gêne) : Je ne parlais pas de ça.
Cuddy (comme d'habitude exaspérée) : House votre patient entre dans un état critique. Votre équipe vous a attendu plus de deux heures ce matin et Foreman a fini par décider de prendre les choses en main. Il...
House : ...a rapporté le baton ?
Cuddy : House ! Ses reins ne tiennent plus, il a fait un arrêt cardiaque, et chaque nouveau traitement qu'on lui administre ne fait qu'empirer son état !
House : Foreman est malade ?!
Cuddy s'écrasa la main sur le visage avec un soupir déséspéré.
House : Foreman est débrouillard, c'est un grand garçon, il saura quoi faire, je vais voir Wilson.
Cuddy : HOUSE ! Je n'ai pas besoin de Foreman, j'ai besoin de vous !
House : Vous avez besoin de moi ? répondit-il en mimant l'émoi.
Cuddy : Vous savez trés bien que je vous respecte entant que médecin, je sais que vous êtes un de mes meilleurs medecins...
House : LE meill...
Cuddy : ...mais vous êtes invivable !
House : C'est mon rateau d'hier, j'ai toujours mal réagi face à ce genre de situation... Remarquez, c'est ce qui est bien avec les call-girls. On...
Cuddy : Je n'ai pas le temps de discuter de vos petites histoires. Allez voir Wilson pour ça.
House : Mais j'y cours... Oh ! Mais attendez une minute, je ne peux pas courir !
Cuddy : Après avoir sauvé une vie, si possible !
House : Tiens, moi qui croyait qu'on ammenait les patients ici pour les sensations fortes... Oh mais vous pourriez aider pour ce genre de choses...
Cuddy n'en pouvait plus. Elle était habituée aux blagues juteuses de son diagnosticien, mais elle n'en avait jamais reçu autant en moins de trois minutes.
Cuddy : Faites une IRM...
House : Vous venez la faire avec moi ?
House ricana à sa dernière réplique, il semblait fier de lui. Cuddy, elle, ne trouvait pas cela drôle du tout et répondit en écrasant sa paume contre la joue d'House avec une force incroyable.
House : mais... vous m'avez frappé ?!
Cuddy : Oui et vous ne pouvez pas imaginer ce que ça m'a fait du bien !
House : C'est injuste ! Vous savez bien que vous êtes plus forte que moi...
Cuddy : ALLEZ VOIR VOTRE EQUIPE !
House ne se fit pas prier, la première fois de toute sa vie qu'il se prennait une baffe de Lisa Cuddy. Il boitilla jusqu'à l'ascenseur et s'empressa de rejoindre son équipe en se massant la mâchoire.
Cuddy, quant à elle, était resté le regarder partir vers l'ascenseur. Une baffe. Elle avait foutu une baffe à son diagnostiencien fétiche. Une baffe ! Bien qu'elle refuse de l'admettre, elle regrettait amèrement ce qui venait de se passer. Mais ces derniers temps, la tension qui regnait depuis longtemps entre elle et son insupportable employé se faisait de plus en plus importante. Elle avait refusé de sortir avec lui, et apparemment il en avait été vraiment touché. Elle ne se souvenait plus du nombre de nuits qu'elle a passé à se demander "Porquoi pas lui ?" en réfléchissant à tout, aux conséquences, à la durée, aux répercussions que cela aurait... mais elle était persuadée que cela ne les mènerait nul part. Elle avait plus de quarante ans aujourd'hui, elle ne voulait plus jouer. Tout ce qu'elle voulait, c'était une vie stable et tranquille. Autant dire que House n'en ferait jamais partie. Seulement, elle savait qu'entre deux "Vous portez quoi sous votre robe ?", House avait toujours ressenti quelque chose, et elle aussi. Ce qui parrassait incroyable, c'est qu'ils savaient tous deux qu'ils s'attiraient, mais que rien ne s'était passé ! Rien...avant Joy.

Lisa Cuddy avait passé les trois précédentes nuits à tenter d'interpréter ce baiser, entre deux discussion avec James Wilson... Ce n'était qu'un moment passager, House s'était, l'espace d'une minute, montré humain. Et elle, et bien... Elle n'avait aucune excuse ! Elle s'été laissé embrasser sans réagir, se laissant emporter par la folie et le plaisir de ce moment. Oh, elle aurait pu dire qu'elle ne se trouvait pas dans son état normal, que la peine l'avait empêché de réfléchir, ses sens était endormis et recouverts par le neud quis 'était fait, le soir où elle avait apprit que cette petite fille ne serait pas la sienne... mais elle savait bien que ce serait se menir que de penser ça. Elle s'était montré faible... et House en avait profité ! Encore heureux qu'ils ne se soient pas reveillés dans le même lit le lendemain matin !

Mais malgrès tout ce qu'elle pouvait tenter de se raconter, au fond d'elle, la doyenne savait bel et bien que ce baiser était, pour elle comme pour House, une sorte de délivrance. Ce qui se passait entre eux depuis tant d'années allait bien au delà du fantasme, House éprouvait des sentiments pour elle, autant utiliser le verbe "aimer". Et elle, elle ne savait plus. Ce qui se produisait quand elle était dans la même pièce que lui, cette sensation douce et envahissante de plaisir rien qu'à être proche de lui... tout ça voulait probablement dire qu'elle l' "aimait" aussi. Mais cette relation n'avait pas de sens...

Lisa Cuddy entra dans son bureau la tête dans es pensées, toujours préoccupé par House. Mais elle ne se laissa pas rêver plus longtemps, une énorme pile de dossiers étant déposée sur son bureau, elle réalisa bien vite qu'elle n'avait pas le temps de méditer plus longtemps.

_____________________________________________________________

Vilou ! J'éspère que ça vous a plu, je sais, c'est court, mais je ne trouve pas mon rythme. je ne sais pas comment les autres auteurs de fics trouvent du temps pour écrire autant ! ET avoir une vie ! MdRr Je vais tenter de me régler un peu et de vous en pondre d'autres quand même ^^
J'attends vos avis avec impatience !

# Posté le mercredi 19 novembre 2008 18:32

Modifié le mercredi 19 novembre 2008 18:48

Suite... (j'ai pas trouvé plus original comme titre que "Suite...") xD

House retourna dans son bureau, où seuls Foreman, Taub et Kutner l'attendaient.

House : Alors, le test du grand sportif ?
Foreman : Comme vous l'aviez prévu. Il a fait la même crise que la première fois, quand nous l'avons admit à l'hôpital...
House : Oh, oui c'est vrai je suis un génie, j'ai encore raison !
Foreman : ...la même crise que la première fois, mais en pire !
House : Quoi, des convulsions à lui en faire danser la salsa ?
Kutner : Après s'être écroulé, il s'est mis à convulser et...
House: ...comme la dernière fois !
Kutner : Il a convuslé si fort qu'il s'en est brisé deux côtes ! Quant à son cerveau... ben il est... complètement grillé par le choc.
House : Magnifique expression médicale, Kutner. Je m'en souviendrais !
Kutner baissa la tête et s'appuya contre le mur.
Foreman : Hadley a fini par décider d'agir sans vous, elle est allée donner de la morphine au patient, qui se plaint de douleur depuis ce matin.
House : Quand est-elle partie ?
Foreman : Il y a... un peu moins de deux minutes.
House : Profitons de l'absence de Treize ! Qu'est-ce qui peut causer des convulsions ?
Taub : Peut être un effort physique !
Il avait prit un air ironique. House le fixa d'un regard noir. Taub regretta sa réplique.
House : Alors !
Kutner : Il dit que normalement, il est du genre sportif...
House : Oui ! Un vrai petit pépé qui fait son jogging tous les matins, comme on les aimes !
Kutner : Il a 43 ans...
House : Et alors ?! Il est à l'hôpital, c'est un vieux !
Foreman : House ! Cessez un instant d'être comme ça, vous êtes de plus en plus insupportable ces derniers temps...
House : Hey ! Je pourrais vous virer pour avoir dit ça !
Foreman grogna et se frotta les mains avec colère.
House : Et oui ! Vous êts allergique à moi, et moi...
Taub bondit tou à coup, coupant House en pleine réplique...
Taub : A-t-il des allergies à certains composants médicamenteux ?
House : Heu... je suppose que oui, comme tout le monde ! M'enfin je suis un infirme quand même vous n'avez qu'à prendre le dossier sur la table !
Taub : N'a-t-il pas dit que quand il était petit, il avait fait une overdose de morphine lors de son séjour à hôpital ?
Kutner : Si...
Taub : Et la veille de son accident dans le parc avec son fils, il ne s'était pas fait opéré de l'oeil ?
House : Si... Et on lui a probablement donné de la morphine après l'opération le temps que son oeil retrouve sa stabilité !
Taub : Il fait une intolérance à la morphine ! Son système immunitaire n'était pas complet lorsqu'il a fait son overdose, ça a don créé une intolérance à vie !
House : Balle de match... pour Taub ! Bravo, vous venez de remporter Rolland Garros, il ne manque plus qu'à enpêcher Treize de lui administrer une autre dose qui lui serait probablement mortelle !
L'équipe sortit du bureau en courant, se dirigeant vers la salle du patient.

House, quant à lui, préféra voir son vieux petit Jimmy. Il entra dans son bureau - sans frapper, inutile de le préciser - et se laissa tomber mollement sur le canapé.
House : J'ai résolu mon cas !
Wilson : Bravo House. Aujourd'hui, ma petite culotte est noire !
House : Oh, Cuddy, votre vulgarité me choque !
Wilson : Alors, tu as réfléchi à ce que je t'ai dit ?
House : Bah non, tu m'adresse la parole !
Wilson poussa un profond soupir et poursuivit :
Wilson : House...
House : Je l'ai invitée à sortir.
Wilson : Quoi ?! Et... elle a dit quoi ?
House : Je me suis prit les même rateaux que ceux qu'on prennaient à la fac !
Wilson : Elle était probablement surprise, c'est vrai que moi-même, j'ai du mal à te suivre...
House : Non ! Si tu veux mon avis, elle savait parfaitement ce qu'elle faisait ! Elle est d'ailleurs du même avis que moi, tu vois !
Wilson : House...
House : Je sais ! Je sais. Mais c'est pas si simple. C'est jamais simple, avec Cuddy.
Wilson : Tu veux mon avis ? Vas la voir, vas lui dire que tu est sincèrement désolé pour Joy, soutiens-la comme le ferait un ami. Elle comprendra alors qu'elle est plus que l'objet de tes fantasmes !
House : Qui te dit que c'est pas la cas ?
Wilson : House !
House : Je tiens quand même à te rappeler que la dernière fois que je suis allé la réconforté, ça a traînait un dram qui n'est toujours pas terminé ! C'est pas mon truc, réconforter les gens !
Wilson : Oui, ça n'est pas digne de toi, je te l'accorde. Mais c'est digne des gens normaux !
House : Et par les gens normaux, je suppose que tu entends toi ?
Wilson : Moi, tes internes, ton ex-femme, ton patient...
House : Oui ! Joliment vu ! Je ne suis pas ces gens-là ! Bonne journée Jimmy ! General Hospital commence !
Wilson : A cinq heures de l'après midi ?
House : Ils font des rediffs !
Wilson : Commence par faire tes consultes, essaie au moins ça pour lui faciliter la tâche...
House : Hum... Non !
Wilson : House !
House : D'accord ! D'accord. Mais c'est uniquement parce que c'est juste la saison 2 !
Sur ce, House sortit et descendit en direction des consultations.

Wilson, lui décida qu'il était temps qu'il prenne sa pose et descendit à la cafèteria, où il s'acheta un bon donut's "bien graisseux". Il allait repartir vers son bureau quand il aperçut Cuddy, assise à une table et la tête plongée dans un dossier. Il la détailla rapidement. C'est vrai qu'elle était séduisante : ses mèches brunes et bouclées lui tombaient sans arrêt devant les yeux - elle s'empressait d'ailleurs de les remettre derrière ses oreilles avec un soupir d'exaspération -, ses yeux d'un bleu turquoise fixaient d'un air concentré le dossier sur lequel elle était penché et sa silhouette mince faisait corps avec celle de la chaise sur laquelle elle était assise, qui se détachait de la lumière de l'immense fenêtre de la cafeteria. Il s'approcha d'elle et alla s'asoir à ses cotés.
Wilson : Comment allez-vous ?
Cuddy : Mieux...
Wilson : Vous allez toujours mieux !
Cuddy : Et vous êtes toujours là pour me parler de House...
Wilson : Ecoutez....
Cuddy : J'imagine qu'il vous a dit qu'il m'avait invitée au théâtre ?
Wilson : Pourquoi avez-vous refusé ?!
Cuddy : Parce que je refuse d'avoir un rencart avec House ! Il n'est pas ce qu'il me faut ! Nous avons déja eu cette conversation ! Il est beaucoup trop dérangé...
Wilson : ...pour n'importe qui ! Oui ! Mais pas pour vous !
Cuddy sourit et soupira.
Cuddy : Quelque soit la raison pour laquelle j'ai refusé, je pense que c'est mieux comme ça. Et puis, je pensais qu'il plaisantait !
Wilson : Comme l'histoire du garçon qui criait au loup...
Cuddy : Wilson. Cessez de vous mêler de nos affaires, à House et à moi.
Wilson fit une mine décue et sourit tristement.
Wilson : Réfléchissez-y quand même. House a fait un pas énorme. Il vous a tendu sa main, d'une façon maladroite, d'une façon Housienne, mais il vous l'a tendue. Vous devriez être plus indulgente envers lui après ça.

Sur ce, Wilson se leva, sourit à Cuddy qui lui rendit son sourire et retourna à son bureau.
Elle resta assise quelques minutes à réfléchir avant de se replonger dans la lecture de son dossier, tout en sirotant son café. Elle était sur un cas de femme enceinte, auquel elle s'accrochaint déséspérément, ces derniers temps. Evidemment, il était hors de question qu'elle en parle à House. Il prendrait encore le cas de haut, et elle souffrirait encore plus. Surrtout ces derniers temps. Elle avait abandonné tout essai d'avoir un bébé. Naturellement, in-vitro ou même par adoption, elle avait tout essayé, et à chaque fois elle avait souffert un peu plus. Elle était donc plongée dans ce dossier quand elle vit l'équipe entière de House arriver et lui annoncer que le cas du patient était résolu, qu'on le gardait la nuit pour stabiliser son corps et qu'il sortirait le lendemain. Après quoi, elle demanda où était House.
Taub : Probablement dans la salle de repos !
Treize : Non, j'y suis allée, il n'y était pas.
Kutner : Et s'il était en consultation ?
Foreman : Plus rare, mais possible.
Cuddy fit un grand sourire et leur dit qu'ils pouvaient rentrer chez eux. Après quoi, elle descendit aux consultations et trouva House dans la salle d'examen n°5. Elle entra dans la salle.
Cuddy : House ! Je rêve, vous faites vos consultations sans que j'ai eu à vous le demander de la journée !
Le patient, qui était un homme d'une cinquantaine d'année, ne comprit pas le sens de la phrase de Cuddy.
House : Ah ! Vous voyez ! Je vous suprend !
Cuddy lui fit un grand sourire, s'approcha un oeu de lui, puis lui dit simplement :
Cuddy : Merci.
House ne lui répondit pas. Le patient n'y comprenait définitivement rien, mais il ne chercha pas plus loin, il avait "mal là où c'est gênant", et cette histoire lui importait plus que tout. Cuddy fit demi-tour et rouvrit la porte pour sortir.
House : Vos avez changé d'avis ? Pour le théâtre ? demanda House qui connaissait déja la réponse.
Cuddy : Non ! fit-elle précipitemment avec une expression amusée, juste avant de sortir de la salle.
House sourit secrètement, et, considérant que son travail était fait, quitta l'hôpital après ce patient, bien qu'il soit sensé en prendre pleins d'autres qui attendaient désespérément dans la salle d'attente.


____________________________________________________________________

Vilou ! Le Huddy arrive à grand pas, encore un peu de patience...^^ Merci pour tous vos coms ! Je ne m'attendais pas à en recevoir autant ! =D

# Posté le lundi 24 novembre 2008 12:38

Modifié le samedi 31 janvier 2009 00:33

Suite... ^^

Allez, je continue ! Désolée d'avoir mis autant de temps mais j'étais pas trés motivée ces derniers temps (ben oui je vais pas vous sortir des histoire de taff ou autre, c'est pas le cas ! xD)... Donc bon, (en)Joy !

_____________________________________________________________

Une semaine que ça durait : tout le monde avait reprit son train-train habituel, et House tentait tant bien que mal de rétablir l'ordre des choses entre lui et sa patronne : il lui faisait toujours des blagues juteuses sur sa garde robes, faisait tout pour l'embêter, risquait de détruire l'hôpital trois bonne fois par jour afin d'attirer son attention... il tentait de faire réapparaître son ancienne relation avec sa patronne, celle qui avait duré pendant toutes ces année, et qui leur allait si bien. Mais depuis la "période" précédente, depuis le baiser, depuis qu'il lui avait demandé de sortir avec lui... tout avait été chamboulé. Même si Cuddy s'était débrouillé pour terminer cette histoire avec humour, comme elle savait si bien le faire, les choses avaient... changé. Maintenant, ses répliques sur les seins de Cuddy devenaient lourdes, vraiment lourdes, au sens "Bon Dieu, House, vous ne pouvez plus vous permettre ça maintenant", pas au sens "House, vous m'agacez, arrêtez. Enfin, vous pouvez toujours continuer un peu..." qu'elles avaient avant. Le fait qu'il l'oblige à venir le chercher dans une salle d'examen quand il devrait être avec son équipe n'avait plus rien d'amusant, s'en était tout simplement plus lourd, car depuis tout ça, la tension sexuelle qui regnait entre eux depuis longtemps et qui, jusqu'à maintenant, avait été quelque peu calmée par leurs échanges glissants, n'avait aujourd'hui plus rien pour se cammoufler. Quand ils étaient dans la même pièce, ce n'était plus une vanne douteuse de House qui les sortait de la fièvre qui les embaumait...
Tout ce qu'ils aimaient tant dans cette relation avait disparu. Après de longues reflexions sur le sujet, House avait fini par réaliser qu'il n'y avait que deux échappatoire possible à cette situation : la première, qu'ils tentent de faire comme si rien n'avait changé, mais cela ne conduirait quà de la frustration, qui se changerait en colère, qui se changerais en haine passionnée, et House finirait à la porte. La deuxième, était qu'il mette simplement un terme à tout ça, qu'il écoute (pour une fois !) son bon ami Wilson et qu'il tente d'avoir une vraie relation avec Cuddy. Il s'était persuadé, toutes ces années, qu'il n'en voulait absolument pas une, qu'elle n'était pour lui que l'objet de ses fantasmes et que jamais, ô non jamais, il ne laisserait quoi que ce soit arriver entre eux. Mais depuis quelque temps, il se sentait perdu, il commencait à penser que ce qu'il ressentait pour son boss allait bien au delà de l'attirance sexuelle. Avant, quand il pensait à leur relation, il pensait à ses commentaires sur son corps, à ses réactions du tac au tac qui l'impressionaient chaque fois encore plus. Maintenant, quand il regarde en arrière, il réalise tous ces regards qui en disaient longs, autant venant d'elle que de lui, toutes ces scènes où il se sentaint mal à l'aise sans savoir pourquoi, juste parce qu'il avait peur de faire une "connerie" ne sachant se contrôler, toutes ces fois où il était jaloux de quelque personne que ce soit qui puisse mettre un terme à son exclusivité avec Lisa Cuddy, toutes ces répliques qui la blessait, et qui pourtant ne l'empêchait pas de lui répondre du tac au tac, tous ces moments où il aurait voulu lui dire à quel point il la trouvait séduisante, sans jamais se l'avouer... Trop de choses à dire, et pas assez de courage pour le faire.

House arriva aux alentours de onze heures trente, il avait décidé qu'aujourd'hui, ce serait journée General Hospital, il avait donc décidé d'emporter sa saison flambant neuve dan son sac, ne cherchant plus qu'une salle vide disposant d'un lecteur DVD. Il appuya sur le bouton de l'ascenseur qui ne mit pas longtemps à s'ouvir, puis y entra. Les portes allaient se refermer quand Cuddy se glissa entre elles, un dossier rouge à la main.
House : Oh, non ! Ne me dîtes pas que vous commencez à m'embêter dès cette heure-ci ?
Cuddy : Oh c'est vrai, désolée de vous donner un cas à traiter, c'est une honte de traiter des patients, on est dans un hôpital, quand même ! répondit-elle ironiquement.
House ne répondit rien et se contenta de la regarder en miment un chien battu. Une fois encore, cela ne fit pas rire ou même sourire Cuddy comme cela aurait dû le faire, elle détourna la tête, vraiment exaspérée. Un silence pesant fit irruption dans l'ascenseur, personne n'osait prononcer un mot, et une chaleur qu'elle connaissait bien et qu'elle n'apreciat pas le plus du monde commençant à l'envahir, Cuddy décida de reprendre la parole.
Cuddy : Une jeune femme de vingt-sept ans. Professeur de tennis, elle a fait une syncope de...
House : ...J'ai le dossier dans les mains. Je sais lire. Si j'ai choisi de ne pas le lire maintenant, c'est que je n'ai pas envie d'en entendre parler !
Cuddy : C'est votre patiente ! Vous ne vérifiez même pas si elle vous intéresse !
House : Ca changerait quelque chose ?
Cuddy : Non, mais vous me feriez l'amabilité de parler, même si ce n'est que pour me prendre la tête, au lieu de laisser cette ambiance s'installer !
House : Et ben à vous de trouvez comment empêcher "cette ambiance" de s'installer !
Cuddy : Mais c'est ce que je viens de...
House : ...autrement qu'en parlant de mon patient, puisque je viens de vous dire que je ne veux pas en parler !
Cuddy émit un long, trés long, trop long soupir d'éxaspération.
Le silence pesant refit surface durant plusieur secondes. Enfin, les portes s'ouvirent et les alissèrent s'échapper librement. Quelque peu déconcertée, Cuddy sortit la première, tribuchant à moitié sur la canne d'House. Elle se rmit tant bien que mal sur ses jambes, se retourna vers House avec un regard haineux et lâcha simplement :
Cuddy : Vous n'avez pas de couilles.
Après quoi, elle partit, laissant un House bouche-bée devant les portes de l'ascenseur.

Il avait bien entendu ?! Elle avait prononcé les mots. Même s'il continuerait de faire comme s'il ne comprenait pas devant elle, il avait comprit le message passé. Le message qui confirmait toutes ses reflexions de la dernière semaine. Elle lui demandait de dire ce qu'il devait dire, elle lui donnait la responsabilité de faire le choix. Elle lui demandait à lui, de choisir quel tournant prendrait leur relation. Et tout ça en cinq mots. House prit la direction du bureau de Wilson. Une fois entré, il se laissa tomber sur le canapé de l'oncologue et dit simplement :
House : 'Faut qu'on parle, Jimmy.
Wilson : Ouais... Heu... T'as mangé quoi au p'tit dej' ?
House : Non, 'faut qu'on parle... de Cuddy.
Wilson (s'appuyant confortablement sur son dossier de fauteuil, l'air satisfait) : Enfin ! Allons-y. Par quoi on commence ?

Lisa Cuddy avait pris la direction de son bureau, mais elle n'y était pas entré, elle avait voulu voir si son diagnosticien fétiche avait fini par aller s'occuper de son cas. Elle éspérait que oui, mais interieurement, elle le connaissait trop bien pour y croire. Elle avait été maline, aussi ! De lui dire ça comme ça ! Le sujet qui les torturait depuis une semaine ! Elle l'avait abordé, sans même lui laisser la possibiliter d'y entrer plus profondément ! Et, comme elle le connaissait, elle savait trés bien où il se trouvait en ce moment. Elle savait, même si elle mimait de l'ignorer, qu'elle était parfaitement capable de faire tourner House en bourique, aussi bien qu'il savait le faire avec elle. Elle savait qu'elle pouvait jouer avec ses sentiments, elle savait qu'elle était capable de le rendre confus. Et où va le Dr Gregory House quand il se sent destabilisé par une femme ? Cuddy prit la direction du bureau de Wilson. Une fois en face de la porte, prête à entrer, elle tendit l'oreille et reconnu la voix de Greg. Heu ! La voix d'House. Elle se surprit même à tendre l'oreille pour écouter ce qu'ils disaient. Elle se sentait ridicule, derrière cette porte, à écouter ce que disais cet homme qu'elle désirait de tout son corps détester. Elle avait l'impression d'avoir quatorze ans, House la mettait dans un état ingerable. Elle aurait tant voulu qu'il se contente de l'embrasser, dans cet ascenseur, plutôt que de la provoqer pour qu'elle fasse le premier pas elle ! Elle s'apuya contre la porte du bureau de James Wilson et posa sa main sur son front. Puis, elle prit une grande inspiration et repartit en direction de son bureau, la tête droite, et même en balançant légèrement ses fesses de gauche à droite suivant ses pas.

Wilson et House, quant à eux, n'avaient rien remarqué, pas même quand il peut bruit lourd se fit entendre contre la porte du bureau. Ils discutaient, et, pour la première fois depuis bien longtemps, Gregory House parlait de ce qu'il ressentait. Wilson, lui, écoutait simplement, hochant la tête parfois, tordant ses lèvres en signe de reflexion... Au bout d'une bonne demi-heure, voir trois quarts d'heure, House sortit du bureau, quelque peu déboussolé, mais tout même Housien. Il avait écouté ce que lui avait finalement dit Wilson, et il était inutile de préciser qu'il n'avait absolument pas l'intention de faire ce que lui avait dit son ami. Il fit une trés longue pause par la cafétèria et il ne rentra dans la salle adjacente à son bureau pour commencer le diagnostic differentiel que près de deux heures plus tard.
House : Alors, on en est où, mes zozios ?
Treize : House, on vous a attendu pendant trois heures !
House : deux heures et quarante-huit minutes, vous exagérez, numéro treize !
Taub : Vous étiez avec Cuddy ?
House : Vous... Quoi ?!
Taub : Ben, je me demandais si... Enfin, je crois qu'elle vous plaît, et vous avez l'air de...
House : ... Ouais, j'avais comprit ce que vous sous-entendiez, ce qui nous ramène au : Quoi ?!
Kutner : Heu... House...
Taub : Je ne sous-entendais rien qui puisse...
House : ...Menteur ! C'est pas beau, Taub ! Faut assumer ses actes ! Je commence à comprendre votre femme !
Taub : House...
Treize : Bon, on le fait, ce diagnostic ?!
Foreman : House, Hadley a raison, arrêtez un peu de changer de conversation et...
House : Oh ! mais Foreman avoue ses sentiments ! Numéro treize, je serais vous, j'irais avec lui dans le placard à balais ! Allez, exceptionnellement, je vous donne une heure de congé ! Ca devrait vous suffire, comme temps pour un câlin, non ?
Foreman (levant les yeux au ciel) : House... La patiente est une professeur de tennis, elle a vingt...
House : Hey ! Moi aussi, J'ai le dossier ! Laissez-moi le temps de le lire et après on pourra jouer à qui retient le plus de choses !
Treize : ... elle a vingt-sept ans et s'est écroulé sur le court, et elle a des plaques rouges à l'interieur de la main droite...
House : Je lis ici qu'elle n'avait pas mangé depuis près de dix-sept heures... Ca a peut-être un rapport avec le fait qu'elle fasse une syncope pendant un effort ! Je sais pas, je dis ça comme ça...
Treize : Et que dîtes-vous des plaques rouge à l'interieur de sa main droite ?
House : Attendez... mais elle a deux symptômes ! Deux ! Mais pourquoi n'attend-elle pas dans la salle des urgences pour voir un médecin naïf et stupide comme on en trouve aux urgences ? Enfin, elle pourrait au moins donner un peu de boulot à Cameron !
Treize : Elle a des plaques sur la main !
House : Elle est allergiques au grip de son manche de raquette !
Treize : Mais comment pouvez-vous dire ça comme ça ?! Il faut faire un test !
House : Et ben allez le faire ! Et revenez me voir quand il vous aura révélé qu'elle a fait une réaction allergique à son grip et une crise d'hypoglisémie !
L'équipe se leva et prit la direction de l'ascenseur. House, quand à lui,retourna dans son bureau, sortit ses DVD de General Hospital et s'installa tranquillement sur son fauteuil. Après que l'équipe soit revenue lui annoncer que la patiente avait fait une crise d'hypoglisémie et qu'elle avait fait une réaction allergique au contact de son manche de raquette, House décida qu'il était etmps pour lui de rentrer chez lui.
Kutner : A... Quatre heures de l'après-midi ?
House : Ben oui, quoi ? Il faut bien que j'ai une vie privée en dehors de cet hôpital !
Foreman : Vous n'avez pas de vie privée.
House : Faut ! Je joue du piano et je surf sur internet ! J'ai pleins d'amis sur MySpace ! Ca, c'est une vie privée !
Les médecins ne se firent pas prier. Après tout, personne n'était assez fou pour rester travailler quand il n'y avait rien à faire ! Rien... A part des consultations. Mais ça, ça ne compte pas ! House rentra chez lui et passa le reste de l'après-midi à dormir. Inutile de préciser qu'il n'arrivait pas à fermer l'oeil depuis une semaine. Il réfléchit quand même quelques minutes sur ce que lui avait dit Wilson, et finit par se dire qu'il n'arriverait pas à réfléchir tant qu'il manquerait de sommeil. Sur ce, il tira les stores de sa chambre et réussit, à son grand bonheur, à s'endormir.


________________________________________________________________

Voilà, je sais, le Huddy n'est toujours pas là, je comptais le faire ce soir, mais là je suis crevée ! Promi, je termine ça demain matin avant d'aller taffer ! PROOOMIIIIII ! ^^ Je n'ai même pas encore mis de couleur, mais je vais vraiment m'écrouler ! xD

# Posté le jeudi 04 décembre 2008 17:50

Modifié le vendredi 19 décembre 2008 17:37

Pitite requête à tout le monde...

Pitite requête à tout le monde...
Salut tout le monde,

Je me permet de vous demander une petite requête :


Vous serait-il possible de me faire de la pub auprès de vos amis skyrock fan du Huddy ?



Car autant écrire une fiction est un petit boulot plutôt prennant, autant réussire à se faire connaître sur l'énorme réseau de fics Huddy sur skyrock, c'est un vrai job de Titan !

Je remercie d'avance ceux qui m'aideront à me "faire connaître", car faire sa pub sur plusieur blogs, ça prend plus de temps que d'écrire la suite de sa fic !

# Posté le vendredi 19 décembre 2008 17:58

"Suite..." the come back

Voilà ! Vraiment désolée d'être aussi lente à mettre la suite, je n'arrive vraiment pas à trouver mon rythm de croisière. Je vais essayer de faire ça toutes les semaines à présent, mais je vais tenter d'atteindre minimum 40 commentaires par article (THE challenge ! =P), je compte sur vous tous ! =)
Ce que n'arrêtiez pas de réclamer arrive enfin dans ce chapitre, vous voyez, patience et longeur de temps font plus que force ni que rage (c'est bon aussi pour attendre le 19 janvier pour Painless ! ='( La torture...)


_________________________________________________________


500 millions de dollars. Un donneur à 500 millions de dollars. C'était LE contrat à obtenir. Ce monsieur Frodley ne devait pas lui échapper. Il permettrait à l'hôpital des milliers de choses. Plus de personnel, du materiel en réserve, de meilleurs conditions au service pédiatrie... LE donneur.
Lisa Cuddy était assise dans son bureau, la tête entre les mains après avoir avalé un demi Valium, tentant de se calmer. Si elle réussissait cet entretien, elle ferait un pas énorme pour l'hôpital. Et elle allait le réussir, il n'y avait aucune raison pour qu'elle le rate. C'était une pro, pour ça. Elle était doyenne de la fac de médecine, elle en avait vu d'autres !
Elle jeta un coup d'oeil rapide à sa montre pour réaliser qu'il lui restait dix minutes. Elle décida que pendre de l'avance ne lui ferait pas de mal et prit la direction de la salle de conférence.

Un quart d'heure plus tard, Lisa Cuddy acceuillait un homme de la quarantaine, ni laid ni beau, à la peau claire et aux cheveux grisonnants. Il était accueillé de plusieurs de ses collègue, et cuddy les fit s'asseoir avant de commencer.
Une grande inspiration, on oublie les chiffres, et tout ira bien. Des mots assurés, calmes et convaincants sortirent de sa bouche, à son grand bonheur. Elle continua ainsi pendant de longues minutes, demandant de temps à autres leurs avis à ses "futurs collègues". Elle les tenait, elle le savait. Elle usait parfaitement de ce talent d'administratrice d'hôpital épanouie. Elle allait terminer sa présentation quand, dans un élan incroyable et une canne dans la main, Gregory House fit son entrée. Il traversa la salle sans un mot, sous les yeux paniqués de Cuddy, et les regards interrogateurs des hommes assis dans la salle. Cuddy, qui sentait son entretien lui glisser entre les mains, prit soin de faire ce qu'House ne faisait apparemment pas, alors qu'il retraversait la salle dans l'autre sens, une cafetière dans les bras.
Cuddy : Heu... je vous présente de Dr Gregory house, il est le chef de notre département de diagnostic, et un médecin brillant.
Les hommes saluèrent, toujours assis dans leurs sièges.
House : Salut. Je sais pas pourquoi vous êtes là, mais ne choisissez pas cet hôpital. Les machines à café tombent toutes en panne !
Frodley : Bonjour. Je suis Kevin Frodley, je représente l'équipe.
House : Oh, j'ignorais que vous étiez une équipe sportive ! Handball ? Basket ? Hockey ? J'ai du mal à vous reconnaître, ma télé est plutôt petite...
Cuddy (après un rire géné) : le docteur House a toujours eu son propre sens de l'humour, n'y faites pas attention... dit-elle en posant son bras sur l'épaule d'House, qu'elle fit passer pour un geste amical tout en enfonçais ses ongles dans la peau à travers la veste du diagnosticien. Celui-ci grimaça de douleur avant de reprendre :
House : Ma chère patronne a malgrés tout toujours su remettre les choses en place après ma venue...
Frodley : Surement... Elle nous a exposé à l'instant avec talent tout ce qu'elle pouvait dire de l'hôpital Princeton Plainsboro et ce qu'elle se chargerait de faire avec notre argent...
House : Hey oui, la papote, c'est son truc ! Ah, vous savez, les femmes !
Cuddy lui lança un regard tellement noir qu'il comprit qu'il était temps de s'éclipser, apparemment cela devait être un donneur important. De plus, il n'avait aucun plaisir à rester au milieu de ces hommes d'affaires qui ne cessaient de reluquer sa patronne depuis son arrivée dans la salle.
House : Sur ce, je vais vous laisser et partir sauver des vies, parce qu'après tout, c'est pour ça que j'suis là ! fit-il avant de quitter la pièce, sa machine à café toujours dans les bras.
Cuddy termina vite l'entretien, qui apparemment s'était bien passé, puisque Frodley lui céda son argent. Avant de sortir de la pièce pour rejoindre ses confrères, celui-ci annonça à Cuddy :
Frodley : J'ai été plus que convaincu par votre présentation, ce pourquoi je vous donne mon argent. Seulement, il s'agit tout de mêm de millions de dollars, donc, afin de m'assurer que je n'ai rien gâché à tout ça, je vous ferais des "visites" mensuelles, juste pour voir la progression de l'hôpital.
Cuddy : mais ce sera avec plaisir devous accueillir à nouveau à l'hôpital, monsieur Frodley.
Sur ce, il quitta la salle, laissant Cuddy ranger les derniers dossiers traînant sur la table. Après quoi, elle prit l'ascenseur jusqu'au bureau d'House, qu'elle trouva en plein diagnostic différentiel.
Cuddy : House ? Dans le couloir. Maintenant.
House (prenant une voix aigue) : Non j'te promets c'est pas moi ! Les chocolats ont disparus tous seuls !
Cuddy : House.
House : J'arrive... Mais vous nous dérangiez en pleine programmation de partouze, vous devriez avoir honte !

Il récupéra sa canne accroché au tableau de diagnostic et suivit sa supérieure. Elle lui fit signe de la suivre un peu plus loin afin de ne pas être observé par les internes.

Cuddy : House. Monsieur Frodley offre 500 millions de dollars à l'hôpital. Vous auriez pu me faire rater cette affaire avec votre comportement de tout à l'heure !
House : Ben vous l'avez eu, votre Frot'ley !
Cuddy : il compte venir ici une fois par mois afin de s'assurer que tout va bien. S'il...
House : Rho... Cuddy, ça va... Vous ne veniez pas me dire de rester sage quand même ?
Cuddy : Il se trouve que...
House : C'est ridicule et surtout peu digne de vous.
Cuddy (s'énervant) :je ne vous permets pas de ju...
House : Oooh mais ne culpabilisez pas, je sais que je suis irrésistible et que donc tout est bon pour être près de moi !
Cuddy leva le sourcil et s'apprêta à rétorquer, mais il la coupa :
House : Non-non c'est bon, plus de punition maman, je dirais plus de vilaines choses !
Cuddy fit une mine résolue.
Cuddy : House, ne jouez pas avec ce qui a pu se passer entre nous ces derniers temps, si vous comptez me déstabiliser, ça ne marchera pas !
House : Si vous me le faîte remarquer, c'est que ça marche !
Il avait fait un pas en vant, et portait désormais un fin sourir au coins des lèvres. Comme pour montrer qu'elle restait stoïque, Cuddy fit elle aussi un pas vers lui avant de répondre :
Cuddy : Si je vous le fais remarquer, c'est que je connais votre petit jeu d'avance et que je ne vais pas perdre mon temps à y participer...
House : Mais jusqu'à quelques semaines vous y participiez encore et avec plaisir...
Il avait baisser la tête ver slle, plantant son regard malicieux dans le sien. Ils sentaient tous deux l'instant approcher, mais Cuddy coupa la scène avec un voix proche du murmure.
Cuddy : Seulement les temps ont changés. Je n'ai plus assez de temps pour me permettre de jouer avec vous, House, nous avons des aspirations différentes, et elle sont incompatibles.
Aussi douce que sa voix avait pu être, House sentit cette dernière phrase comme une douche glacée sur les efforts qu'il venait de produire. Cuddy attendit un instant, dans l'attente d'une réponse. Elle recula de quelques centimètre pour s'appuyer sur sa hanche gauche, les bras croisés, attendant une réplique de la part d'House. Celui-ci la fixa d'un regard neutre mais ne dit rien. Après plusieurs secondes d'attente, Cuddy lâcha un soupir déçu et tourna les talons.
Hous resta imobile, appuyé sur sa canne. Il la regardait s'éloigner. Tout paraissait au ralenti, des millions de questions trottant dans sa tète. Quand elle fut à deux mètre de lui, prenant toujours la direction de l'ascenseur, il bondit subitement sur sa jambe non-handicapée et atteint son niveau en moins d'une seconde. Il la saisit par le poignet et la tira violemment vers lui, l'obligeant à se retourner, et avant même qu'elle n'ait eu le temps de réaliser ce qu'il lui arrivait, il emprisonna ses lèvres entre les siennes, dans un baiser passionné et fougueux . Quelques peu déboussolée au début, elle ne tarda pas à répondre à son baiser, se laissant submerger par le désir qui l'assaillisait si soudainement. Elle enroula ses bras autour de sa nuque et lui posa ses mains sur ses hanches, avec une douceur qu'elle ne lui connaissait pas. Douceur qu'elle avait déja ressenti quelques semaines auparavant, mais qu'elle avait finit par penser imaginé, créée par son cerveau comme un souvenir sublimé. Leurs langues se caressaient de façon violente, s'entrechoquaient aurait été un mot plus juste. Elle se collait le plus possible à lui, et lui resairrait son étreinte tout en continuant de l'embrasser. Ils avaient une soif de l'autre qui leur paraissait impossible à calmer et ne décollaient leurs lèvres. Elle fit passer ses mains sur les joue rapeuses de son diagnosticien fétiche, les faisant remonter du menton aux oreilles, dans des caresses douces et sensuelles. Lui descendit ses mains un peu plus bas pour trouver une fine parcelle de peau à la limite de son chemiser qu'il frôla de ses mains, la faisant frissoner.
Enfin, ils se séparèrent, maqnaunt d'oxygène. Ne sachant quoi faire, ils restèrent immobiles quelques instants. La situation devenait affreusement pesante. Après quelques hésitations, Cuddy se décida à reprendre la parole.
Cuddy : Heu... Je... je... Je dois y aller.
House : ...
Cuddy : J'ai beaucoup de paperasse, et...
House : ...
Cuddy : Heu... oui... donc... Au revoir...

Elle semblait honteuse. House aussi. Ils se sentaient ridicules. Elle rejoignit le plus vite possible l'acsenseur et s'y engouffra sans se retourner. Lui resta immobile encore quelques secondes avant de rentrer rejoindre son équipe. Ils passèrent le reste de la journée à s'éviter, ce qui pouvait paraître facile vu qu'il n'eut pas à lui demander son avis pour quelque procédure que ce soit de la journée, mais qui l'était moins, n'arrivant pas à se sortir ce baiser de la tête. Qu'étaient-ils sensés faire ? C'est lui qui avait fait le pas, mais pourtant il n'arrivait toujours pas à l'assumer. Il ne se sentait pas d'humeur à parler avec Wilson et choisit de rentrer chez lui, vider des bières en écoutant le grand Mick Jagger. Elle, elle préféra rester tard à l'hôpital, ce qu'elle faisait souvent lorsqu'elle avait l'esrit embrumé.

Le jour suivant, il n'eut pas non-plus à aller la voir pour des raisons médicales, ce dont il fut rassuré. Le jour d'après fut plus difficile, car il s'agissait d'opérer l'oeil de la patiente, afin d'y trouver la défaillance. House envoya Foreman, et Cuddy, bien que peu sûre d'elle, finit par accepter cet acte insensé, au grand désespoir de Foreman. Malgré tout, l'opération se passa bien, sou les yeux angoissés de Cuddy qui ne quitta pas l'observatoire de toute l'intervention. Bien que soulagée par le bon-déroulement de l'intervention, elle ne put que se rendre à l'évidence : ignorer House n'était vraiment pas une bonne chose pour son hôpital. Elle monta à l'étage et trouva l'équipe d'House seule.
Cuddy : Vous ne sauriez pas où est House ?
Foreman : Qu'est-ce qu'on aimerait...
Treize : On est revenu après l'opération de Sonia, et il n'était plus là. On l'a bipé plusieurs fois, mais rien.
Cuddy : Vous êtes allés voir en salle 335 ?
Foreman : Heu.... non... on va prob...
A cet instant, les bippeurs des internes se mirent à sonner.
Treize : Sonia... c'est urgent !
Sur ce, les quatres médecins se levèrent préciptemment et rejoinrent au plus vite la salle où leur patiente faisait un arrêt cardiaque. Cuddy pensa un instant à chercher House dans l'hôpital, mais elle se souvint de son rendez-vous avec le Dr Jarker et fila en direction de son bureau où il devait probablement l'attendre. La journée se termina, et, devant la situation, Cuddy décida qu'il était temps d'aller chez House. Elle ne savait pas si c'était une bonne idée compte tenu de la tension sexuelle qui regnerait probablement entre eux, mais ils devait absolument régler cette histoire.

Elle se gara en face de l'immeuble. Il neigeait. Elle portait un bonnet et un épais manteau, mais elle avait quand même froid. De légers flocons vinrent se poser sur son bonnet et les mèches bouclées qui en dépassaient. Elle frappa deux fois à la porte avant qu'elle ne s'ouvre.
Il portait un jean et une chemise par dessus son t-shirt, comme à son habitude.
Cuddy : Gre... House... Heu... Nous... Il faut...
House la fit rentrer avant qu'elle ne termine sa phrase et s'avança vers son bar, où il s'assit sur un des tabourets en en désignant un autre à Cuddy. Elle s'assit avant de reprendre la parole, tremblante.
Cuddy : Il faut... Nous ne pouvons pas continuer à nous ignorer comme ça. L'hôpital va en pâtir. L'incident de l'autre jour était insignifiant et nous pouvons faire... comme si de rien n'était.
House : C'est ce qu'on fait !
Cuddy : Non...
House : C'est ce qu'on fait ! Qu'il y est une tension ou non, c'est ce qu'on tente de faire !
Cuddy : Apparemment on est pas vraiment doués pour ça... Ne niez pas m'avoir évité cet après-midi quand je vous cherchais.
House : Pas plus que d'habitude !
Cuddy : House... Pour une fois ne voudriez-vous pas parler pour de vrai...
House (s'énervant soudainement) : Mais pour dire quoi ?! Que vous ne voulez pas, que vous voulez une belle petite vie parfaite avec un bébé, et que moi je suis un con incapable de ce genre de chose ?
Cuddy : ...
Il se leva, comme pour parler plus facilement.
House : C'est vrai ! Je suis un con ! Je n'assume jamais ce genre de responsabilité ! Mais ce que vous, vous ne semblez pas assumer, c'est le fait que je ouisse agir di... différemment !
Cuddy (se levant pour rejoindre sa posture) : Êtes vous entrain de sou-entendre que vous pourriez.... Enfin que vous essayeriez...de...
House : Les gens ne changent pas ! Vous ne changerez pas ! Je ne changerais pas ! Vous continuerez de flirter avec moi parce que ça nous plaît ! Et vous ne pourrez....
Cuddy (s'énervant à son tour) : ...mais ce que vous n'assumez pas non-plus, c'est que notre relation évolue, House ! Il ne s'agit plus simplement de flirte, maintenant ! Que vous le vouliez ou non, il y a des sentiments sous tout ça !
House : Vous croyez que je ne le sais pas ?! La vérité c'est que vous me jugez, vous avez déja votre propre avis, sans accepter le fait que je puisse être différent avec vous !
Cette dernière phrase était resté sans réponse. Ils étaient désormais face à face, sans voix. House avait-il insinuer, sous une autre forme, qu'il pourrait être celui qu'elle attendait ? Il se rapprocha d'elle, ses yeux bleu océan dans les siens. Cette situation était tellement peu ressemblante à House qu'elle paraissait iréelle. Et, plus que la situation, la dernière phrase prononcé par House avait secoué Cuddy. Cette phrase, peut-être formulée d'une façon différente, elle l'avait attendu si longtemps... Mais était-il aujourd'hui temps ? Etait-il le bon pour elle ? Après tout, c'était l'homme le plus insupportable qu'il lui est jamais été donné de connaître...
Il se rapprocha encore plus d'elle avant de reprendre, tout bas :
House : Je suis loin d'être ce qu'il vous faut. Je suis un con misantrope. Je ne changerais jamais vraiment. Seulement, je...
Il ne savait pas parler. il n'avait jamais su. Et les mots qu'il prononcait ce soir, elle n'aurait jamais espéré les entendre. Elle l'empêcha de parler plus, elle savait déja quel suplice il endurait en se mettant à nu comme ça. Elle posa ses lèvres sur les siennes, délicatement, sans vraiment l'embrasser. C'était bien plus doux que les deux précédentes fois. Petit à petit, elle approfondit ce baiser, avec toujours autant de douceur, sirotant chaque instant de cette caresse. Il passa ses mains entre ses boucles brunes, caressant sa nuque et descendant vers son dos. Elle fit glisser ses mains sur sa chemise, caressant la peau à travers le tissu. Peu à peu, la douceur devenait plus fougueuse, plus violente. Leurs mouvements s'accélérèrent et ils se mirent à s'embrasser comme ils avaient - désormais - l'habitude de le faire, lui la plaquant contre le mur le plus proche et elle s'accrohant à ses épaules. Il l'embrassait dans le cou et elle inclinait la tête pour l'inciter à continuer, entre deux gémissements à peine audibles. Elle lui retira son t-shirt et il commença à déboutonner son chemisier, s'occupant de chacun des ses boutons avec concentration. Elle pousser de légers gémissements, tout en se cambrant pour lui faciliter la tâche difficile qu'était de déboutonner un chemisier. Quand il fut ouvert, House le fit glisser le long des épaules puis des bras de sa propriétaire, lentement, avec douceur. Ils se déplacèrent, sans cesser de s'embrasser, vers la chambre, où il la jeta - littéralement - sur le lit, avant d'aller la rejoindre et de continuer à la déshabiller. Elle stoppa un instant ses mouvement, le regardant avec un de ces regards qui vous font fondre. Il la fixa à son tour avec passion et elle lui sourit avec de reprendre leurs caresses.

Cette nuit-là, il la passèrent sans la moindre pointe de culpabilité, sans se poser de question stupide sur le lendemain et s'abandonnèrent complètement l'un à l'autre, libérant ainsi un désir depuis trop longtemps retenu. Quand ils terminères leurs ébats, elle s'allongea sur son torse et il la serra contre lui. Ca leur paraissait trop romantique, trop parfait à tous les deux pour être vrai. c'était digne d'un film américain, pas d'eux. Et pourtant, si. Il s'en fichaient, de ce qui était sensé être digne ou non d'eux. ils étaient bien, ils se sentaient épanouis... ils.. s'aimaient.


________________________________________________________________

Et voilà ! Dîtes moi ce que vous en pensez les z'amis, et surtout en commentaires ! Beaaaaucoup de commentaires ! =P
Voilà, suite (promi !!!) dans 40 com, comme quoi, finalement, je finis par utiliser la technique des coms... =D

# Posté le jeudi 08 janvier 2009 19:54

Modifié le vendredi 09 janvier 2009 16:09

Suite... Pour changer...

Bon alors c'est parti pour la suite, ayant atteint mes 40 pitits com's =)
Personnellement je toruve que la fin du chapitre précédent a une tendance trop guimauve à mon goût =\
Mais bon j'arrivais pas à faire la juste mesure entre beau & House... donc ça nous donne un coté guimauve inévitable... Enfin bon après tout c'est mignon à petites doses la guimauve... je dis bien à petites doses... ^^


________________________________________________________________


PS : J'ai lu certains de vos commentaires (en fait un seul xD, mais ça reste une raison suffisante =P) & il disait que le coté "House : [...] Cuddy : [...]" (enfin les noms, deux points, paroles, à la ligne, autre nom, deux points, paroles, etc.) "cassait" le genre.
Donc, je fais un essai avec juste des guillemets et des tirets, un vrai petit roman, quoi ! ^^ Sauf bien ^sûr les couleurs qui restent pour différencier les personnages... Que voulez vous, j'aime la vie en couleurs ! =P
Donnez moi vos avis sur le sondage en dessous, que je sache que genre je garde... =)


________________________________________________________________


Les premiers rayons de soleil firent leur apparition à travers la fenêtre. Ils se glissèrent sur les draps blancs du lit où reposaient les deux amants, enlacés. Etrangement enlacés. En fait, ils n'étaient pas "étrangement" enlacés, ils l'étaient "normalement". Mais chez ces deux personnages, cela donnait "étrange".
Ils dormaient à poings fermés et un air serein sur le visage quand le réveil sonna. Le bruit était aiguë, puissant, à vrai dire, tout bonnement inssuportable. House émit un faible grognement de mécontentement mais ne bougea pas. Il gardait les bras autour des hanches de sa patro... enfin de la femme qui était avec lui. Elle, au bout de quelques secondes, finit par tendre maladroitement sa main vers la table de nuit pour enfin faire cesser le bruit. Après quoi, elle bailla à plusieurs reprises, peu consciente d'où elle se trouvait. Et de ce qui l'enlacait. Après quelques secondes de reflexions, elle réussi à se remémorer la soirée d'hier, puis, tournant légèrement le visage, vit l'homme qui se trouvait près d'elle. Dans le même lir qu'elle. Et sans le moindre vêtement.
Pas une fois dans sa vie elle ne s'était sentit aussi mal à l'aise. Enfin si, une fois, mais rien que le fait de réaliser que c'était avec le même homme, des années auparavant, et exactement dans la même situation la faisait rougir. Elle savait que d'ici quelques secondes, il se réveillerait. Et là arriverait le pire moment de la journée. Elle se contenta d'attnedre qu'House se réveille et resta encore quelques instants dans ses bras.
Il finit par ouvrir difficilement les yeux. Elle était dans ses bras, la tête contre l'oreiller. Son nez était enfouit dans ses cheveux, et il ne put s'empêcher de respirer doucement son odeur. Il était affreusement mal à l'aise. il venait jsute de passer la nuit avec sa patronne. Mais quel pied, cette foutue nuit... Il s'arrêta net à cette pensée, déja qu'il avait du mal à se remémorer toute la soirée d'hier... Il sentait son dos contre son torse, et, aussi étrange que cela puisse paraître venant de lui, il se surprit à espérer que ce moment dure. Mais il ne durerait pas. E, fait, il ne devait pas durer. parce que même si le désir l'avait emporté sur la raison hier soir, il fallait se rendre à l'évidence : ils ne recherchaient définitivement pas la même chose. Elle voulait une vie stable, une jolie petite famille, des - ou du moins un - enfants, une relation sérieuse... et lui, lui, en fait.. il ignorait ce qu'il voulait. Mais une chose était sur, il était tout, sauf quelqu'un de stable. Autant dire qu'il était tout, sauf quelqu'un fait pour elle. Et pourtant ils étaient dans ce lit, ensemble, ce matin là.
Il devait faire quelques chose, à présent elle avait dû deviner qu'il ne dormait plus, il ne devait pas laisser paraître un coté tendre. Mais il ne pouvait se résigner à bouger.
Elle non-plus. Elle aurait voulu, se lever, et fuir le plus vite possible vers la salle de bain, la cuisine ou n'importe où, mais pas dans la même pièce que lui. Et encore moins dans le même lit.
Il finit par prendre une grande inspiration, puis se décida à faire glisser doucement la main sur sa peau pour la retirer avec douceur. Alors qu'il allait la retirer, elle lui attrapa le poignet, comme par reflexe, d'une façon trés vive. Regrettant bien vite son geste, elle le relâcha et se détacha doucement de lui.
Lui, il n'en revenait pas qu'elle ait tenté de le retenir ne serait-ce que quelques secondes. Il aurait voulu qu'elle poursuive son geste jusqu'à l'ammener à la serrer contre lui. Vraiment, vraiment trés stupide.
Elle finit par se redresser, prit les draps pour cacher sa poitrine (comme si c'était utile parès ce qui venait de se passer entre eux...) et plongea son regard dans le sien. Il soutenu ce regard, puis elle se décida, comme toujours, à parler en premier :
" Euh... Je... Je vais faire du café."
Après quoi, elle se leva, se précipita vers la chaise pour y prendre un pull et se dirigea vers la cuisine.
Il resta encore quelques instants dans le lit, à réfléchir. Tout se chamboulait dans sa tête.
C'est mon boss. Je travaille pour elle, ce serait vraiment stupide. Dans certains domaines, c'est même ilégal. En même temps, si ce n'est pas elle, ça ne sera probablement personne d'autre... Ridicul. Elle est trop bien pour moi. Trop sensible, trop parfaitement organisée, trop envoûtante... Mais pourtant c'est avec moi qu'elle a passé la nuit. Et si... Oh, Greg, bon sang ! De la folie ! A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler... Après toutes ces années à jouer, on ne pouvait pas continuer sans que rien ne se passe... Et si cette nuit n'était pas une erreur... Wilson lui même le dit, il faut saisir toutes ses chances d'être heureux. Rho, Jimmy et son bonheur à la con...
Il finit par se lever, pas plus décidé qu'il y a cinq minutes. Mais quelques soit son point de vue, il fallait qu"il s'habille. non parce qu'à poil dans son lut avec sa patronne dans sa cuisine, ça le faisait vraiment pas.
Elle remplissait la cafetière - qu'elle n'avait, heureusement, pas eut de mal à trouver - , l'esprit encore embrumé.
Une erreur. cette nuit était un erreur. Qu'est-ce que ça allait être, maintenant, à l'hôpital ? Nous ne recherchons absolument pas les mêmes choses, et ça, nous le savons aussi bien l'un que l'autre. Et puis merde ! il sait que je veux une véritable relation ! Il sait que je veux un enfant ! il sait tout ! Et il sait aussi qu'il ne pourra jamais me l'apporter ! Bon dieu, ce type est un con !
Seulement, je... et si... en fait... La vérité c'est qu'il a des sentiments pour moi. Enfin, je crois... Il... il ne pourrait pas avoir dit toutes ces choses qu'il a dites hier jsute parce qu'il voulait me mettre dans son lit. Enfin, c'était plutôt le mien... bref ! Il avait parut si humain, si sensible, si... si peu House. Il avait enlevé sa carapace, juste l'espace de quelques heures... Et j'y avait vu un homme qui pourrait parfaitement être l'homme que je recherchais. Seulement, ça c'était hier. Et il ne sera pas capable de retirer définitivement cette carapace. Je n'ai pas le dorit de lui demander ça.

Il fut sortie de ses reflexions par le bruit d'une canne dans le couloir. il se dirigeait vers la cuisine. Bon Dieu, faîtes qu'il ait ses vêtements. Mais bien sûr qu'il aura ses vêtement, quelle idiote. Il était au moins aussi mal à l'aise qu'elle.
Il fit enfin son apparition dans la cuisine. Il avait l'air nerveux.
Nerveux, ah ça oui il l'était. Elle était appuyée à la cuisinière, un mug dans la main. Au moins, elle avit trouvé un mug. Elle était belle. Il l'avait toujours trouvé belle. Sexy, comme il le lui rappelait souvent, mais surtout et simplement belle.
Un mug de café. Elle n'avait même pas réalisé qu'elle avait finit de préparer le café. Et encore moins qu'elle s'en était servi une tasse. Il était à quelques mètres d'elle, l'air complètement perdu. Probablement le même air qu'elle avait.
" Je... Je vais p'tet' y aller...
- Oui... Oui, vous.. tu.. vous... vous devriez !
Quelle idée de le tutoyer. En plus, ça sonnait vraiment, vraiment étrange. Manquait plus que le petit "Greg". Quoique, je l'ai déja "prononcé" pendant la nuit précédente. Elle se sentit rougir à cette pensée. Définitivement, le tutoiement n'était pas vraiment bon.
- Je... Merci pour...
Quel con. J'allais dire "merci pour cette nuit" non mais vraiment. Faut consulter, Greg. Comme à une call-girl.
-... le café. mais, je crois que je ne vais pas en prendre.
Tiens donc...
- D'accord. Euh... On... On se voit à l'hôpital...
- Ouais... Euh... ouais. Au revoir...
Il se dirigea vers la porte, alors qu'il s'apprêter à tourner la poignée, elle réalisa qu'elle était dans son appartement, et l'interpella :
- Euh... House...
- Les clès son sur la table de nuit. Une fois que vous aurez fermé, vous les déposerez dans la caisse à outils, à gauche...
- D'ac...-cord... Ca marche.
Il franchissait le seuil quand elle l'appela à nouveau :
- House... Je... Je pense qu'on ne doit pas avoir à se sentir aussi génés.
Tu parles.

- Non... Non, c'est vrai...
- Après tout, nous sommes adultes, nous ne pouvions pas nier la tension sexuelle entre nous... disons que c'était juste un... assouvissement.
Assouvissement. Bravo. Le vocabulaire parfait pour ce genre de situation, Lisa.
- Je suis d'accord... Donc, euh... je peux y aller ? Enfin je veux dire, je ne suis pas obliger de m'énerver et de vous énrver en retour, histoire qu'on finnisse dans mon lit ?
Elle sourit à cette phrase. De l'humour. Ah, qu'est-ce qu'il en fallait, à cet instant précis.
- Non, pas obligé " fit elle amusée, avant de se retourner avec un petit signe de la main qui signifiait qu'il pouvait partir.
Il sourit à son tour et sortit de la maison.

Quelques heures plus tard, Lisa Cuddy entrait, pour la première fois depuis bien longtemps, à onze heures passées dans l'hôpital Princeton Plainsboro. Elle avait du rentrer chez elle pour prendre une couche et choisisr des vêtements propres. Aujourd'hui, elle avait opté pour un pantalon tailleur noir, simple et classe, et un haut gris décolleté - bien sûr, voyons !- aux coutures travaillées. Professionnelle mais femme. Comme il le lui avait fait remarqué... Quand elle y réfléchissait, personne ne faisait autant attention à elle que lui. Ses vêtements, son maquillages, ses attitudes, même la date de ses règles ! Ca aurait plutôt effrayé la plupart des femmes, mais Lisa Cuddy, à elle, ça lui plaisait. Et si ça lui plaisait, c'était bien parce qu'il s'agissait de Grégory House. Elle se dirigea donc directement vers son bureau, papaerasse oblige.

House, quant à lui, était occupé avec son cas, qui appremment devenait de plus en plus intéressant puisque son état se dégradait malgrès tous les traitements donnés. Logique ! Ce n'est qu'à l'heure du déjeuner, alors que Treize et Taub étaient occupés à faire une échographie à la patiente et que Kutner et Foreman se partageaient de nouvelles analyses au labo qu'House décida qu'il était temps qu'il aille se faire payer un repas parson psy personnel et, accessoirement, meilleur ami.
James Wilson était en plein combat avec lui-même devant une tartelette aux fraises et un tiramisu quand House arriva, plateau en mains, apparemment déja bien rempli.
" J'ai couché avec Cuddy !
- Et moi je suis transsexuel !
- Ouh, le petit coquin...
- Tu ne comptes tout de même pas sur moi pour te payer tout ça, n'est-ce pas ? fit-il en désignant le plateau d'House.
- J'oserai pas ! Non, en vérité je comptais mettre la mains aux fesses du cuisinier...
- House...
- J'ai couché avec Cuddy, répéta-t-il plus pas, avc un accent plus sérieux.
Wilson fixa quelques instants son ami avec un regard amsé, qui ne tarda pas à se transformer en un regard paniqué.
- Tu as...quoi ?! T'es sérieux ?!
- Mais pourquoi faut-il qu'à chaque fois que je parle de sexe avec un air serieux, tu me pose cette question ?!
- House, ça devient sérieux, déja hier tu veins me voir et me faire un grand déballage de sentiments à t'en croire encore plus shooté que d'habitude, et là tu viens me dire que t'as couché avec Cuddy ?!
- Bah... Euh... Ouais.
- Sérieusement.
- Mais t'arrête oui avec tes "sérieusement" !
- House..."
Ils payèrent - enfin, Wilson paya - puis ils allèrent s'installer à une table.
" Et... ça a donné quoi au réveil ?
- Moins horrible que je ne pensais. M'enfin c'était pas le confort psychique total non plus...
- Tu m'étonnes...
- Je vais pas te dire qu'on était pas mal à l'aise, m'enfin... elle a même sourit à ma dernière réplique.
- Et... vous allez remettre ça ?
- Euh... J'en sais rien...
- Mais tu aimerais ?
- Wilson ! On parle de Lisa Cuddy ! C'est quoi cette question ?!
- Non mais je veix dire, au delà du désir sexuel, tu... tu as finit par réaliser tes sentiments ?
- Disons que... pendant la soirée, on a eut une brève conversation... M'enfin, j'me souviens plus trop, c'était pas vraiment le plus intéressant de la soirée...
- Tu sais quoi ? Je vais aller lui parler.
- Quoi ? Ah non ! Non ! Recommence pas à jouer les entremetteurs !
- Je ne vais rien dire de vraiment compromettant pour toi ! Je vais juste... tâcher de savoir ce qu'elle ressent, elle aussi.
- Oh pitié, m'en dis pas plus, je suis au bord de la crise cardiqaue, quand Wilson se met à jouer les copines d'abord...
- Rho, tu m'énerve ! Je fais ça pour t'aider !
- Mais j'ai pas besoin de ton aide ! Qui te dis que je veux une relation avec Cuddy ?!
- Je sais pas, peut-être le fait que tu vienne m'en parler, alors que si tu aurais voulu que ça s'oublie, tu aurais tout fait pour me le cacher...
- Quoi ?! Cacher le fait que j'ai couché avec la Doyenne de la Fac de médecien ?! T'as pas honte ?!
- House...
- Pense c'que tu veux, j'm'en fous. En attendant, c'est moi qui vient de passer une nuit d'enfer..." fit-il en se relevant tout en arborant un air purement heureux.
Il sortit ensuite de la caféteria, prêt pour de nouvelles prpopositions médicales de ses larbins. Seulement, quand il entra dans son bureau et qu'il ne vit personne, House réalia que son entrevue avec Wilson avait été plus courte qu'il nele pensait.
A l'idée que son ami aille voir Cuddy, il décida de dépenser le reste de son temps libre à e mettre tout seul dans l'embarras. Donc, direction bureau de Cuddy.

Il entra - sans frapper, inutile de le préciser - et lança d'un air totalement indifférent :
" Wilson sait qu'on a couché ensemble ! "
Cuddy se trouvait penchée sur un dossier avec un infirmière, elle releva la tête et lui fit de gros yeux. L'infirmière, désormais habituée aux réplqiue d'House quand il s'agissait de Cuddy, laissa échapper un "Je vous laisse" à peine audible et se dirigea vers la sortie en évitant le regard d'House.
" Si-si ! Je vous jure ! C'est vrai, cette fois ! "
Puis rrmarquant que l'infirmière lâchait un soupir exaspéré :
" Aah... comme l'histoire du garçon qui criait au loup, j'aurais jamais dû être aussi peu discret...
- Et c'est seulement maintenant que vous le réalisez ? " répondit-elle quand l'infirmière eut fermé la porte.
La malaise de la matinée passée se réinstalla rapidement entre eux, et House regretta bien vite d'être venu, lui qui pensait que ça ne changerait pas grand chose à d'habitude...
" Euh... Je tenais juste à vous dire que Wilson ne va pas tarder à venir vous dire que je suis l'homme de votre vie... finit-il par dire en prenant un air innocent.
- Le contraire m'aurait éttonné. répondit-elle en souriant. House, reprit-elle, j'ai beaucoup réfléchit à la nuit dernière, et...
Outch. Elle aurait quand même put éviter le sujet.
- Vouii ? fit-il en mimant ue voix d'enfant.
- ...et... Et je pense qu'il n'y aurait aucun mal si nous recommencions.
- Bien sû... Quoi ?!
- Je veux dire, je veux une vie stable, c'est vrai, mais tant que "l'âme soeur" n'est pas encore là, je ne vois pas pourquoi je me priverais de... distractions... et vous... vous, bien... vous n'avez envie que de ça, donc bon...
- Ca va, les chevilles ? Elle gonflent pas ? Regardez-moi cet égo !
- Et c'est vous qui dîtes ça ? enchaîne-t-elle avec une pointe de sarcasme dans la voix, laissez-moi plutôt continuer... Je vous propose donc un pacte, disons que nous pourrions nous... distraire sans que ce soit quelques chose de sérieux, mai...
- Excellente idée ! Bon, on les prend, les "rendez-vous" ?
- Laissez-moi finir ! Nous pourrions nous distraire, mais il vous est interdit de vous en servir contre moi pour me mettre mal à l'aise, d'y faire référence en public, ou même d'en parler à Wilson !
- Mais, Jimmy...
- ...Rien à faire !
- Bon, bon... D'autres règles ?
- Je ne veux pas accomplir fantasmes ridicules en le faisant dans des lieux de l'hôpital, ce sera soit chez moi, soit chez vous, mais je ne vous laisserez pas salir mon hôpital !
- Par salir, vous entendez...
- Vous savez trés bien ce que j'entend !
- Bon ! Bon... Pourquoi pas... répondit-il avec un sourire faussement exaspéré, puisqu'il le faut, je me dévoue..."
Elle sourit largement puis lui fit un petit signe du poignet lui indiquant la sortie, accompagné d'un "On verra plus tard pour les... détails." avant de retourner s'asseoir.
House sortit du bureau, encore quelques peu déboussolé par la "proposition" de sa patronne, mais on ne peut plus ravi. Les prochaines semaines prommettaient d'être bonnes...


________________________________________________________________

Vilou ! Allez, on augmente, la prochaine fic à 50 comz ! J'attends vos avis francs, heins, pas de lèchage de botte ? =P
Ah oui & n'oubliez pas de choisir quel type d'écriture vous préférez dans la sondage jsute en dessous ! =)

# Posté le vendredi 30 janvier 2009 22:43

Modifié le samedi 31 janvier 2009 00:03

Sondage - Type de mise en page/écriture



A vous de voter =)
J'attends un maximum de votes !

# Posté le samedi 31 janvier 2009 00:04